Première étape, premiers bilans

Marine Legendre (Talent du YCF) termine 16e de la première étape de la MiniTransat EuroChef.
Elle fait un bilan de ces 11 jours de mer.
Bilan matériel : très peu de casse sur cette étape! J’ai passé beaucoup de temps à préparer le bateau aux petits oignons avant de partir, ça valait le coup!
Au premier empannage je fais une grosse boulette et fais un trou vraiment très moche dans mon spi max. J’ai passé plus de 5 heures à le réparer avec une petite sieste au milieu, car les émotions ça épuise… Et ça a tenu jusqu’au bout!
Sinon pour le reste : un capteur d’angle de barre de spare cassé, une poulie de pied de mât fatiguée, mon amure de spi à changer, l’aérien à refixer, l’étanchéité à revoir, la barre à resserer… et vérifier mon meilleur copain le pilote qui ne m’a pas lâchée de la course mais présente quelques bugs à élucider!
Bilan personnel : j’ai bien réussi à gérer le stress le jour J alors que le mois précédent la course a été assez difficile pour moi. J’étais bien en mer même si je me suis quand même demandée plusieurs fois ce que je foutais là!
J’ai bien géré la solitude ce qui me rassure pour la 2ème étape mais surtout : j’ai essayé de profiter et positiver en toutes circonstances!
Bilan énergétique : en ce qui concerne le bateau, avec ma pile à combustible et mon panneau solaire, c’était Versailles sur Pile Poil. Par contre de mon côté une vraie cata… je n’ai rien mangé les 48 premières heures. Ensuite j’ai essayé de me forcer mais je n’ai mangé que 4 plats en 10 jours et grignotté un peu. J’étais très faible et j’ai perdu beaucoup de poids, à ne pas reproduire sur l’étape 2!
Bilan sommeil : jamais fait une sieste de plus de 20 minutes. J’ai plutôt bien réussi à dormir et à me reposer. J’appréhende quand même la 2ème étape car c’est dur de se détendre quand le bateau part en gros surf sous spi, faut s’accrocher!
Bilan sportif : trop contente d’avoir fait partie du groupe de tête les 2 premiers jours et d’avoir su recoller en fin de course. J’attendais la météo quotidienne comme si c’était noël et j’ai vraiment pris du plaisir à l’analyser et à faire ma propre stratégie. Mes empannages progressent et le dur travail des deux dernières années commence à payer!

Extrême et annulée, la 32e Coupe d’Automne du YCF

Pour la première fois en plus de 30 ans, la Coupe d’Automne du Yacht Club de France a dû être annulée. Cela n’entame en rien l’enthousiasme des participants !

Les 37 concurrents reliant les Régates Royales de Cannes aux Voiles de Saint-Tropez ont fait face à des vents inexistants au départ et un grain avec des rafales à plus de 40 nœuds. En partenariat avec nos deux clubs alliés : le Yacht Club de Cannes qui assurait la ligne de départ et la Société Nautique de Saint-Tropez qui accueille tous les concurrents à leur arrivée, nous avons privilégié la sécurité en voyant d’impressionnants grains s’installer sur le parcours.

Tous les participants ont finalement rallié Saint-Tropez en sécurité et ont célébré ce moment de voyage au Saint-Tropez Lounge Club.

Toutes les images : Galerie Coupe d’Automne 2021

Jean-Luc Denéchau (président de la FFVoile), Pierre Roinson (président de la SNST) et Philippe Héral (président du YCF)
Sabrina Coccia (Directrice de la SNST), cindy schönrich (directrice du YC de Gsaad), Manrico Iachia (président du YC de Gstaad), Tony Oller (Directeur du Port de Saint-Tropez), Lionel Péan, Jean-Luc Denéchau (président de la FFVoile), Pierre Roinson (président de la SNST) et Philippe Héral (président du YCF)
Thierry Meillour et Henri Ferbus
Maxime Sorel (finisher du Vendée Globe 2021) et l’équipage d’Eileen 1838
Xavier Bellouard et son équipage (BARADOZ)

Ile de France à la mer 2021

Cette régate a connu cette année une conception laborieuse : deux reports pour cause de pandémie. Sans doute cela a-t-il créé les conditions de ce sentiment d’épopée que nous avons vécu.

Deux bateaux Flibustier et Gargarisme, (les noms donnés par Team Winds étant toujours un brin folkloriques), skippés respectivement par François Gourdon et Bruno Massiet du Biest. Les deux reports ayant perturbé quelques volontaires, nous démarrons avec des équipages respectivement de 6 et de 7.

Vendredi matin prise en main et équipement des bateaux : Flibustier s’avère déjà défaillant : pas d’antenne radio donc pas de VHF opérationnelle, un compas cassé inopérant.

Entraînement par petit temps, sympathique sauf que les grand voiles des deux bateaux se révèlent si creuses que les bords de près sont définitivement laborieux. Et malheureusement, Jean-Paul, équipier de Flibustier, se coince un nerf et doit abandonner samedi matin : Philippe, gentiment, change de bateau, afin que nous soyons 6 à chaque bord.

Samedi matin, les choses sérieuses commencent donc, entre 20 concurrents. Flibustier démarre lentement, mais dans la manche où il commence à progresser sérieusement, il se fait aborder par un concurrent soit casse-cou, soit malhabile, (refus de priorité caractérisé attesté par deux témoins). Ceci intervenant au virement de bouée, plusieurs places sont immédiatement perdues. Résultat dans les profondeurs du classement en fin de journée, alors que Gargarisme poursuit, lui, une remontée pour terminer à une place sensiblement meilleure.

Dimanche matin la régate devient véritablement une épopée pour Flibustier : cette fois c’est le moteur qui refuse de démarrer tandis que Philippe déclare lui aussi forfait pour une épaule dont la journée précédente a ravivé une blessure ancienne : l’équipage se réduit à 5…

Un vent plus établi, (un bon 20 nœuds avec rafales) : Gargarisme démarre avec modération mais progresse à chaque manche et finit mieux tandis que Flibustier rate ses deux derniers départs. Les deux bateaux figurent dans la seconde partie du classement général.

Mais toujours les rendez-vous festifs :

Vendredi soir, dîner chez Virginie et Bruno, événement maintenant traditionnel ; nous sommes plus de quinze, l’ambiance est chaleureuse le plateau de fruits de mer remarquable. Soirée véritablement délicieuse.

Samedi soir le grand dîner traditionnel réunissant tous les équipages : excellent, mais un peu gâché par la réaction de l’abordeur de la journée, qui nie l’évidence.

Ce fut une épopée : nous avons surmonté les difficultés l’une après l’autre, liées à l’état du bateau ainsi qu’à un équipage réduit et avons pris beaucoup de plaisir à nous retrouver sur l’eau. Merci à tous les participants et, comme chaque année, une pensée particulière pour Charles, notre grand organisateur.

Mais nous n’avons pas brillé : il nous manque certainement cet entraînement hebdomadaire des équipages de tête. Pouvons-nous néanmoins nous satisfaire de cette maxime : il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre ?

Roland Dubois

Consultation des présidents de clubs alliés

Avec l’intention de renforcer les liens entre le Yacht Club de France et ses Clubs Alliés, nous cherchons à mieux connaître et comprendre leurs attentes, afin d’adapter tous les dispositifs de soutien et d’échanges qui nourrissent notre relation et renforcent notre coopération au service de la promotion et de la défense de la plaisance.
Répondre au questionnaire ci-dessous ne vous prendra que quelques minutes, et contribuera à optimiser l’efficacité de tous les moyens que nous mettons en œuvre.
Merci de votre participation
Très cordialement
Pierre Loïc Chantereau R. de B.

Président de la Commission des Clubs Alliés



Documents relatifs à l’Assemblée Générale 2021 et lien de connexion

Notre Assemblée Générale 2021 aura lieu le mercredi 26 mai 2021 à 17h30.
Elle est accessible uniquement en visio conférence, par le lien ci-dessous :

Cliquez ici pour rejoindre la réunion

Ou lien à copier dans un émulateur (browser) internet :

https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_N2U4MGRkNTktN2UyYS00YTYwLTlkNTQtNTQ1YmQ1NmJkNGRm%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%22c271bfc9-96e1-485e-9be9-ebe5b3bd736f%22%2c%22Oid%22%3a%228f513298-39f2-4733-a27f-8ed2d45f10f9%22%7d


Documents de référence

Réédition du premier journal de bord d’Alain GERBAULT

La Réédition du premier journal de bord d’Alain GERBAULT lors de son tour du monde par la Collection Maritime Alain Rondeau est l’occasion de (re)découvrir le trophée
 Membre YCF, Alain Gerbault reçoit son trophée (fabriqué par la maison Hermès) au Yacht Club de France en 1929. La maquette du « Firecrest » se trouve aujourd’hui dans l’entrée du club.
Note de l’éditeur Tohu Bohu : À la Poursuite du Soleil, le journal de bord d’Alain Gerbault, le premier navigateur à traverser l’Atlantique à la voile en solitaire d’Est en Ouest. Il est le premier Français à achever un tour du monde en solitaire à la voile.
Après sa traversée de l’Atlantique en 1924 (Seul à travers l’Atlantique, TohuBohu éditions, novembre 2019), Alain Gerbault quitte New York pour le Pacifique et la Polynésie. Toujours à bord du Firecrest qu’il vient de remettre en état.
À la Poursuite du Soleil est le premier des deux tomes de son journal de bord qui narrent son retour vers la France. Il y parvient cinq années plus tard, après avoir navigué autour du monde au gré de son humeur et de ses escales. Bermudes, Panama, Galapagos, Polynésie française (premier tome)… La suite de son journal de bord est relatée dans le second tome : Sur la Route du Retour (sortie prévue en octobre 2021).

Concours de nouvelles : les lauréats !

La commission du patrimoine et le jury du concours, sous la présidence de Roland Dubois sont heureux de vous annoncer le « podium » :

  1. Bernard MUSNIER pour « Le Disparu de Port Manec’h»
  2. Michel BELLION avec « Galbord, chien matelot »
  3. Patrice d’HERBOMEZ,  « À chacun son chemin de …Flensburg, réversible »

Ces trois récits seront publiés dans notre prochain Bulletin Officiel de juin.

À noter: Prix spécial du Jury à Blanche David (12 ans) et Jean-Pierre Beauvois (qui avait partagé sa nouvelle en prémisse au concours).

MERCI et BRAVO aux gagnants et aussi aux 19 autres participants. Écrits savoureux, émouvants, drôles, mystérieux, intimes…formidables !

Toutes les nouvelles et leurs auteurs :

  • Anecdotes​​​​​​​​ – Jean-Pierre Beauvois
  • Vélique et mécanique sont dans un bateau​​​ – Pierre-Loïc Chantereau
  • Une leçon de modestie​​​​​​ – Damien Milliasseau Leca
  • Un retour de croisière mouvementé​​​​ – Guy Pigaux​​
  • Première Tempête en Pacifique -​​​​ Jean Metz
  • Ma madeleine de Proust : un moteur diesel !​​ – Caroline Moreau Didier
  • Le secret de Temoe​​​​​​ – Yves Lagane
  • La voile rouge -​​​​​​​ Jean-Paul Montenot
  • « Galbord », chien matelot​​​​​ – Michel Bellion
  • Francisco Coloane – Olivier Masurel
  • Souvenirs d’un été 1969​​​​​​ – Alain Canac
  • Demain, c’est la fête au village​​​​​ – Emmanuel Lizée
  • Coup de blanc et bruit sec​​​​​ – Philippe MetzgerLa Pastille Cherbourg​​​​​​ – Michel Soublin
  • A chacun son chemin de… Flensburg, réversible​​ – Patrice d’Herbomez
  • La mer rendrait elle notre mémoire encore plus sélective ? -​​​​​​​ Henri Schricke
  • Le « disparu » de Port Manec’h​​​​​ – Bernard Musnier
  • Pêche au trésor sur mer à bâtir​​​​​ – Jean Bernard Chas
  • Jolie Brise ​​​​​​​​- Jean-Louis Baju
  • Impressions golfiques​​​​​​ – Charles Courtay
  • Il n’y a pas de nouvelle ​​​​​​- André Algrin
  • Les corbeaux gobent le safran​​​​​ – Blanche David

Illustrations par Marie Détrée-Hourrière et Marc Berthier, que nous remercions.

Le Yacht Club de France devient le partenaire du RORC pour la prochaine édition de la RORC Transatlantic Race

La RORC Transatlantic Race 2022 concrétise une collaboration entre deux éminents yacht clubs ; le Royal Ocean Racing Club et le Yacht Club de France qui s’unissent pour la prochaine édition d’une course de 3000 milles nautiques (5500 km) entre Lanzarote et les Caraïbes.
Le Yacht Club de France, basé à Paris, souhaite élargir son programme de courses et a donc décidé d’établir une alliance avec le Royal Ocean Racing Club et l’International Maxi Association afin de promouvoir auprès de ses membres et clubs alliés, la RORC Transatlantic Race déjà courue depuis quelques années. Les bateaux IRC modernes, ainsi que les yachts classiques sont invités à participer à la 8ème édition de cette course annuelle qui a attiré par le passé des compétiteurs venus du monde entier.
« Pour accompagner l’intérêt pour la course au large toujours croissant en France et parmi nos membres, nous sommes très heureux de nous associer à l’un des clubs de course au large les plus actifs et les plus renommés au monde – le Royal Ocean Racing Club. Nous aurons l’honneur de remettre un Trophée au nom de notre club et de participer à la promotion de la RORC Transatlantic Race auprès de nos membres et à travers nos 32 clubs alliés en France », explique Philippe Héral, président du Yacht Club de France.

Les spectaculaires montagnes volcaniques de Lanzarote offrent une toile de fond impressionnante alors que la flotte de la Rorc Transatlantic Race se dirige vers les îles Caraïbes © James Mitchell

La RORC Transatlantic Race qui est la plus longue des courses au large du Championnat du RORC, comprenant plus de 20 événements, a été initiée il y a quelques années pour rallier la célèbre RORC Caribbean 600, et ainsi permettre aux membres du RORC et aux propriétaires de Maxi Yachts de
traverser l’Atlantique en course avant d’entamer la saison de régates dans les Caraïbes.

« Nous sommes très heureux de travailler aux côtés de nos collègues du Yacht Club de France, l’un des plus anciens yacht club français (1867), pour promouvoir cette course auprès de ses membres et clubs alliés, et d’ainsi ouvrir l’événement à un plus large public. » a commenté James Neville, Commodore du RORC.

Depuis son édition inaugurale en 2014, la RORC Transatlantic Race a été courue en association avec l’International Maxi Association qui décerne chaque année un impressionnant trophée d’argent au vainqueur en temps réel (Line Honours winner) et cette tradition perdurera en 2022.
Andrew McIrvine, Secrétaire général de l’IMA, a déclaré : « Depuis que Charlie Barr a traversé l’Atlantique pour la première fois au début des années 1900 à bord de sa goélette à trois mâts, ce parcours a continuellement attiré de nombreux marins qui ont de ce fait partagé un rêve commun. 
Qu’il s’agisse d’un propriétaire passionné d’un maxi yacht, d’un IRC moderne ou d’un yacht classique, d’un équipage expérimenté ou novice, ceux qui ont participé à la RORC Transatlantic Race ont accompli leur ambition et nous sommes ravis de travailler aux côtés du RORC et du Yacht Club de France pour offrir à des marins cette opportunité. »

La RORC Transatlantic Race partira le 8 janvier 2022 de Lanzarote aux Canaries sous le patronage de Calero Marinas.

Pour plus d’informations : http://rorctransatlantic.rorc.org/

Arriver dans les Caraïbes est toujours spectaculaire pour les équipes participant à la course transatlantique RORC de 3000 nm © Arthur Daniel

A propos

THE ROYAL OCEAN RACING CLUB:

  • Fondé en 1925, le Royal Ocean Racing Club (RORC) est principalement connu pour la course biannuelle du Fastnet et l’Admiral’s Cup, événement international par équipe. Chaque année, le RORC organise une série de courses au large de sa base de Cowes ainsi que des régates côtières dans le
    Solent
  • Le RORC collabore avec d’autres clubs nautiques pour promouvoir leurs courses au large et fournit un soutien marketing et opérationnel. Dès sa première édition en 2009, la RORC Caribbean 600, basée à Antigua et première course au large dans les Caraïbes, a été un succès. Le RORC a étendu son
    expertise organisationnelle en créant la course ‘RORC Transatlantic Race’ de Lanzarote à Grenade. La première a eu lieu en novembre 2014
  • Le RORC compte 4000 membres et un club-house basé à St James’ Place, dans Londres. Après une fusion avec le Royal Corinthian Yacht Club à Cowes, il dispose maintenant d’un superbe club-house à l’entrée du port de Cowes
  • RORC website: www.rorc.org @RORCracing
  • Facebook: www.facebook.com/RoyalOceanRacingClub/
  • Instagram : www.instagram.com/rorcracing
  • Twitter : twitter.com/rorcracing

INTERNATIONAL MAXI ASSOCIATION:

  • La International Maxi Association (IMA) représente les propriétaires de Maxi yachts dans le monde
  • Reconnue en 2010 comme la classe internationale de Maxi yachts par World Sailing, l’IMA a le droit exclusif d’organiser des championnats du monde pour les Maxi yachts. Le président de l’IMA est Benoît de Froidmont, le secrétaire général est Andrew McIrvine, ancien commodore et amiral du Royal Ocean Racing Club
  • L’IMA est étroitement associée à la RORC Transatlantic Race depuis sa création. L’IMA est enregistrée à Genève, dispose d’une base à Porto Cervo et d’un bureau au Royaume-Uni, pour les sujets techniques et de rating. Elle a deux classes affiliées (les Maxi 72s, et les Class J) et une classe associée (la Classe Wally). La fonction de l’IMA est de guider, structurer et encourager les courses de maxi yachts dans le monde
  • La règle IMA définit et catégorise les maxi yachts : elle vise à englober tous les maxi yachts et à favoriser tout développement qui a un effet positif sur la construction et la performance de maxi yachts
  • L’ IMA Transatlantic Trophy est remis au premier monocoque en temps de la RORC Transatlantic Race
  • internationalmaxiassociation.com

YACHT CLUB DE FRANCE:

  • Le Yacht Club de France est l’un des plus anciens clubs nautiques en France et l’un des plus importants au monde. Le club a été créé durant le second Empire. Il a reçu le patronage impérial  par Napoléon III
  • Les membres sont des passionnés qui partagent la même approche de la mer. Alliant tradition et modernité, initiative et innovation, ainsi que les valeurs traditionnelles du marin : compétence, responsabilité, respect, solidarité, humilité et bonnes manières dans une course ou une régate. Le Yacht Club de France et ses 56 clubs alliés s’efforcent de promouvoir ses valeurs à tous. Le Yacht Club de France entre au XXIe siècle avec l’ambition affichée par ses fondateurs il y a près de 150 ans : partager une passion et transmettre des valeurs
  • Website: https://ycfrance.fr/
  • Facebook: facebook.com/YachtClubdeFrance
  • Instagram :  instagram.com/yacht_club_de_france/
  • LinkedIn :  linkedin.com/company/yacht-club-france

IRC RATING:

  • Le RORC, leader dans les systèmes de rating et en coopération avec l’UNCL – Union Nationale de la Course au Large, a créé l’IRC – le certificat de notation internationale (International Rating Certificate). L’IRC est un système de rating reconnu par World Sailing et le principal système de mesure et notation des yachts de course dans le monde.
  • Le rating IRC est administré conjointement par le Bureau de notation du RORC à Lymington, au Royaume-Uni, et le Centre de calcul de l’UNCL à Paris, France
  • Le RORC Rating Office est le centre technique du Royal Ocean Racing Club. Il est reconnu mondialement comme un centre d’excellence pour la mesure des bateaux.
  • Pour plus d’information sur l’IRC au Royaume-Uni : rorcrating.com et globalement : www.ircrating.org
  • Médias sociaux : @RORCrating @IRCrating