Click & Boat et le Yacht Club de France offre 5% de remise aux Clubs alliés

Dans le cadre d’un partenariat entre Click & Boat et le Yacht Club de France, recevez 5% de remise sur toutes vos locations à tous les membres des Clubs alliés du YCF.

Click&Boat, parrainée par le célèbre navigateur François Gabart, est le leader de la location de bateaux (entre particuliers ou via des loueurs professionnels), avec plus de 40 000 bateaux à louer, avec ou sans skipper, dans plus de 50 pays, dont plus de 9000 en France.

La passion du large et la promotion de la navigation de plaisance ont été les points de départ de cette collaboration qui aura, à coup sûr, le vent en poupe.

Découvrez leur univers et toutes les destinations possibles dans le 3ème numéro de magazine Click & Boat – Grand large.

La naissance d’un Class40 par l’artiste Mickaël Plihon (alias Ernest de Jouy)

L’artiste Mickaël Plihon (alias Ernest de Jouy) accompagne Nicolas d’Estais dans la naissance de son nouveau Class40. Suivez l’évolution hebdomadaire de la gestation de son bateau construit chez  Multiplast – Groupe Carboman sur plans VPLP design.

Semaine 10 : On marche sur la tête

Au début cela surprend et il faut expliquer « voilà le pont, pour l’instant il est à l’envers, il sera démoulé et retourné pour l’assemblage avec la coque ». Car oui, nous sommes en fait à l’intérieur du bateau. Le plancher est le plafond et la petite cabine à l’arrière est en fait dehors, et c’est le cockpit !

Le procédé (qui n’a plus de secret pour vous) est le même que pour la coque :  l’infusion.

Semaine 9 : Découverte des espaces

Les équipes de Multiplast continuent d’assembler les différents morceaux de puzzle pour préparer l’assemblage coque-pont.

Les deux cloisons centrales sont d’ores et déjà en place, cela permet déjà d’avoir une première idée des volumes intérieurs. Pas de quoi faire une mezzanine, mais a priori plusieurs endroits où Nicolas et son mètre quatre-vingt-dix teindront verticalement.

Semaine 8 : La structure, c’est comme la confiture …

… Moins il y en a plus le bateau s’étale !⁠

Pour qu’elle puisse encaisser les efforts qui lui seront bientôt demandés, on colle dans l’intérieur de la coque de nombreux renforts pour la rigidifier – un peu comme un squelette humain.⁠

Comme les os, ces renforts ont tous des noms différents alors qu’ils servent tous à la même chose : il y a les varangues, les raidisseurs, les oméga (mais pas d’alpha), les longitudinaux, les cloisons, les barreaux, les épontilles… Et j’en oublie sûrement beaucoup d’autres !⁠

C’est pareil avec le pont du bateau, que nous découvrirons bientôt…

Semaine 7 : Qui veut une tisane ?
Lorsque la dernière couche de fibre de verre est posée dans la coque, il faut imbiber l’ensemble du sandwich de résine pour que la coque se fige dans la forme du moule. C’est ce qu’on appelle l’INFUSION !

Le principe est d’amener la résine à l’état liquide au centre du moule et de l’aspirer sur les côtés au moyen de pompes à vide. C’est une étape clé car il faut suffisamment de résine pour imprégner l’ensemble des couches (et sur toute la surface) de la coque mais pas trop car un excédent de résine n’apporte pas un gain en performance et alourdit inutilement le bateau. Qui plus est il n’y a pas de retour en arrière possible car une fois que la résine est sèche il n’y a plus moyen d’ajuster quoi que ce soit.

Pour préparer l’infusion on pose une couche de tissu drainant (en vert) avec des drains (en gris) pour aider le front de résine à faire son chemin lors de la mise sous vide. Le tissu jaune est un tissu d’arrachage qui sert à isoler les tissus structurels de la coque et faciliter le démontage à la fin du processus.

Semaine 6 : Le sandwich est bientôt prêt

Après la première peau en fibre de verre l’équipe pose les pans de mousse qui forment l’âme de la coque (notez le côté romantique, comme quoi les marins ne sont pas des bêtes !)⁠

Paradoxalement, le bateau n’a plus d’âme dans ses endroits les plus névralgiques : accroche des haubans, embase de la quille ou à l’étrave par exemple. À ces endroits-là, la coque est uniquement en fibre de verre. C’est bien plus solide mais tellement plus lourd qu’on ne peut pas le faire partout.⁠

En tout cas il commence très franchement à ressembler à un bateau. Qu’il ait une âme ou pas, il sortira bientôt du moule pour se construire sa propre identité !⁠

Semaine 5 : Les choses sérieuses commencent

L’assemblage du moule donne suite à un travail méticuleux sur l’état de la surface où on s’assure que pas une tète de vis ou clou ne dépasse. ⁠

Afin de rigidifier l’ensemble, le moule est ensuite stratifié d’une fine couche de fibre de verre. Le chantier fait ça sous une tente au chaud pour bien polymériser la résine et sous vide pour être en tout point fidèle à la structure en bois.⁠

Après les dernières vérifications et finitions au ponçage à la cale, on appose une fine couche de téflon sur l’ensemble pour anticiper le démoulage. Les bateaux c’est comme les cookies chocolat caramel beurre salé : c’est mieux quand ça sort du moule en un morceau !⁠

Jusque là c’était le moule, cette semaine on entre dans le vif du sujet avec le début du drapage de la coque du bateau ! ⁠

Semaine 3 : Lorsque toutes les sections du moule sont alignées et fixées, on peut enfin les relier par des longs tasseaux en bois. La forme du bateau apparaît et ce n’est pas anodin !⁠

Semaine 2 : Pour construire le moule du bateau, une section de coque est érigée tous les 40cm afin de matérialiser sa forme en 3 dimensions.
Chaque coupe est numérotée en fonction de sa distance à l’avant du navire (par exemple 9600 = 9.6m). Grâce à ce squelette de 12m x 4.50m, la précision obtenue est partout largement inférieure au millimètre !

Semaine 1 : « Au début il n’y a rien, juste l’axe navire matérialisé sur le plancher. On découpe numériquement les sections du moule en bois dans lequel sera drapée la coque du bateau et on prépare leur assemblage »

Photos : Ernest de Jouy

Jean Rameil termine 2ème de « Au Large Saint-Tropez »

A bord d’Epsilon, Jean Rameil membre du YCF et du CNMT et Christophe Olgiati (responsable de la mise en condition des croiseurs du Club Nautique de la Marine à Toulon) terminent 2ème sur 21 concurrents de la course IRC « Au large de Saint Tropez » qui consiste en un parcours de 400 miles nautiques, en double ou en solo. Le départ a été donné le mercredi 2 juin depuis Saint Tropez. Les équipages sont partis cap au sud-est pour passer les bouches de Bonifacio puis remonter par l’Est la côte corse et revenir à Saint Tropez.

Dans les premières heures de course, Epsilon perd son pilote automatique. Cela n’empêche pas Christophe et Jean d’être en fin de parcours premiers pendant plus de 6h. Mais les vents faibles de l’arrivée auront raison des caractéristiques du Sun Fast 3200 qui a du mal à défendre son rating dans les petits airs et c’est logiquement que le Sun Fast 3300 des Frères Follin  s’impose sur la ligne.

Jean Rameil : « Nous garderons de cette cette bien belle aventure humaine sportive et physique les images des couchers du soleil tahitiens sur l’Île de Beauté , les surfs à plus de 12 noeuds accompagnés d’une trentaine de dauphins et des regards complices avec des baleines. »

Photos : Société Nautique de Saint-Tropez et Jean Rameil

Robin Follin et son frère Adrien remporte « Au large de Saint Tropez » en duo

Trente-deux voiliers répartis en deux groupes, solos et doubles, ont participé à la 11ème édition de la course Au Large de Saint-Tropez organisé par la Société Nautique de Saint-Tropez.

Les concurrents ont effectué un parcours de 400 nautiques de Saint-Tropez- tour de Corse par le sud Est et retour à Saint-Tropez avec des conditions très variables. De la pétole (pas de vent) au reaching en passant par des louvoyages. Une très bonne mise en jambe pour les marins mais également pour le bateau et tous les gréements utilisés.
Au cours de la traversée Saint-Tropez- Corse Sud, la première nuit fut la plus difficile avec quelques abandons dans le cadre d’une course très disputée avec des yoyos en raison d’une météo capricieuse. La remontée par le versant Est puis le retour du Cap Corse jusqu’à Saint-Tropez fut moins fastidieuse mais très combative.
Le suspens était à son comble tout au long de la course avec une flotte homogène jusqu’au bout et la majorité des voiliers se sont succédés à l’arrivée le soir et la nuit du samedi 5 au dimanche 6 juin 2021.
Premier en temps réel, en 2 jours 21h 58min et 9 sec, c’est naturellement le très véloce Class 40 HBF REFOREST ACTION de Kito et Gwen Gbick qui s’impose en double s’inclinant en temps compensé pour laisser la victoire au Sun Fast 3300 SURFRIDER GM5 d’Adrien et Robin Follin (Talent du YCF) en 3j07h9min43sec, devant les équipages EPSILON avec Jean Rameil (membre du YCF) et Christophe Olgiati et TELEMAQUE 2 avec Sébastien Henri et Victor Bordes-Laridan.

Victoire d’Arnaud Vuillemin sur JUBILATIONS remporte la course en solo.

Robin : « C’est une très belle course, je suis content de cette première épreuve qui l’est aussi avec notre nouveau Sun Fast 3300. Nous n’avions fait qu’une navigation avec ce bateau avant cette épreuve et il y avait donc plein de choses à découvrir. C’est également notre première course en double avec mon frère Adrien et nous nous sommes bien débrouillés ! Avec des conditions météo difficiles car très variables, nous avons été audacieux dans nos choix tactiques et cela s’est avéré payant ! Que du positif ! Pour la suite, je me consacre au Tour de France que je ferai avec une équipe de copains pour avant tout naviguer et se faire plaisir ! »

Photos : Société Nautique de Saint-Tropez

Week-end Couleur Bleu à L’Hôtel de Paris Saint-Tropez avec Maud Fontenoy

Maud Fontenoy revient ! Avec deux nouveaux opus : l’un écrit à quatre mains avec le photographe et activiste Yann Arthus-Bertrand « Bleu, Un océan de solutions », et l’autre « La Mer au secours de la Terre, passons à l’action ! » fraîchement sorti chez Belin qu’elle nous présentera à l’occasion d’une conférence qui donne le Top départ d’un Week-End Couleur Bleu accueilli par l’Hôtel de Paris Saint-Tropez dont l’objet est de vous expliquer quel est l’enjeu, aujourd’hui crucial, de la protection des Océans dont la Journée Mondiale est célébrée le 8 juin.

Navigatrice, auteur, femme, femme engagée, Présidente de la Maud Fontenoy Foundation qu’elle a créée en 2008, Maud Fontenoy a accepté cette année encore d’être la Marraine d’une opération à la croisée du Patrimoine, de l’Art et de l’Environnement baptisée « Saint-Tropez Couleur Bleu ».

Rendez-vous incontournable du début de saison qui veut, par le langage artistique cher au cœur de Saint-Tropez et l’habillage du Phare par une œuvre originale, éveiller tous les esprits à la Cause des Océans. Cette cause et son corollaire expliquer et alerter c’est le combat d’une vie, celle de Maud dont le crédo se condense en une phrase : « Pour protéger il faut aimer, et pour aimer il faut connaître », d’où la dimension éducative de ses kits pédagogiques distribués dans toutes les écoles de France.

Maud, qui est également Vice-Présidente de la Région en charge d’une mission de développement durable, se rendra au pied du Phare le 12 juin à 18H précises pour y dévoiler l’œuvre de Miguel Chevalier, pionnier de l’art digital, particulièrement inspiré par le mariage du naturel et du virtuel.

Il nous offre là un véritable manifeste de couleurs et de lumières.

Ainsi, d’un côté l’Artiste, de l’autre la Navigatrice et à eux deux un même combat : Celui de la vie, à travers la préservation des Océans.

Agnès Bouquet


Le Yacht Club de France est partenaire de cette initiative de culture, d’éducation et de protection de notre environnement.

Pour ceux qui souhaiteraient soutenir activement l’action de Maud, nous vous invitons à faire des dons (défiscalisés) ou de lui prêter main forte : https://maudfontenoyfondation.com/donations/

Les Régates Napoléon lancent la saison

Un grand bravo à Thibaud Assante et son équipe.  Sa persévérance s’est vue récompensée par la capacité à organiser la première course classique de cette saison.

Cette seconde édition des Régates Napoléon s’est déroulée sous le soleil et a réuni les 5 bateaux / 50 équipiers autorisés pour un moment de partage et de transmission qui nous est cher et motive le patronage du Yacht club de France.

La course a eu les honneurs de TF1, découvrez les images.

Crédit photos : Régates Napoléon – Thibaud Assante

 

Jean Rameil en route pour le Championnat de France Marine

Le bateau du  GSBdD de Toulon (Groupement de soutien de la base de défense) a remporté le Championnat Marine Méditerranée en remportant 4 des 5 manches… Il était skippé par notre collègue Jean Rameil.

Les manches ont été courues début mai à Toulon dans des conditions clémentes et un vent de SW de 10/15 nds, et ont livré le classement général suivant :

  1. GSBdD Toulon 
  2. ALFAN – FRMARFOR
  3. ACONIT
  4. CECMED
  5. LANGUEDOC
  6. DUCUING
  7. FLOPHIB
  8. DNF

L’équipage : skipper CF (R) Jean Rameil – EV1 (R) Christophe Charbonnier, TSEF Laurent Duchemin , LV(R) Jean-Luc Déjean, EV2 (R) Brett Rameil, a gagné sa place pour le Championnat de France Marine.

Le Championnat de France Marine réunit les meilleurs équipages de chaque région maritime sélectionnés lors des championnats d’arrondissement. Tous les ans , la localisation change d’arrondissement maritime. Cette année il a lieu du 15 au 17 juin, à Toulon ce qui sera un avantage pour les locaux de l’étape…

Rallye des Iles d’Or – Des images plus qu’un long discours…

Le Rallye des Iles d’Or s’est tenu, un peu modifié par les consignes sanitaires. Le Trophée Serge Feuillatte et la Porquerolles’ Cup ont été remplacés par des régates improvisées avec départ « au lièvre » réunissant les bateaux du clubs et quelques invités.

Nos remerciements vont bien sur à  Bernard Musnier et son Comité d’organisation : Danielle Moreau, Patrice D’Herbomez et Patrice Puyperoux ainsi qu’à tous les participants, armateurs et invités qui ont créé la joie de cet événement aux rassemblements contrôlés.

 

 

 

 

Ligue Nationale de Voile – le YCF se réengage

Pour la seconde année consécutive, le Yacht Club de France sera présent à la Ligue Nationale de Voile 2021, au SNO Nantes   du 11 au 13 juin prochain.

Quatre équipiers du Pôle course représenteront de le YCF : Pierre Ferrand, Hippolyte Sage, Brice Menay et Gaëtan Le Guil. Ils affronteront 17 autres clubs français, en J24:

  1. CV St Aubin Elbeuf
  2. SR Havre
  3. YC Cherbourg
  4. YC Granville
  5. CV St Quentin
  6. CV Arcachon
  7. SR Rochelaises
  8. SNO Nantes
  9. APCC Voile Sportive
  10. BN Mare Vela
  11. CN Charline Picon
  12. CN Valeriquais
  13. YC Calaisis
  14. SR Antibes
  15. Brest Bretagne Nautisme
  16. Yacht Club de France
  17. CV Hourtin Medoc
  18. SNP Havre